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Nettoyagede copropriétéà Ermont
Halls, escaliers, couloirs moquettés, parkings, caves et abords : chez Tout et clean, nous nettoyons les parties communes des copropriétés autour d’Ermont, sur devis établi au nom du syndicat des copropriétaires.
Bechir répond tous les jours, de 7 h à 21 h.


Les parties communes d’un immeuble
Le nettoyage de copropriété : ce que recouvrent les parties communes
Le nettoyage de copropriété est le nettoyage des parties communes d’un immeuble : tout ce qui appartient à tous les copropriétaires et que chacun traverse, du hall aux caves. Chez Tout et clean, nous le faisons sur devis, pour le syndic ou le conseil syndical.
Une copropriété, c’est un immeuble ou un ensemble d’immeubles dont les logements sont à des propriétaires différents et dont tout le reste est à tous. La loi du 10 juillet 1965, qui fixe le régime de la copropriété, laisse le règlement de copropriété lister ce qui est commun : en pratique, l’entrée, les halls, les escaliers, les paliers, les couloirs, les ascenseurs, les caves, les locaux à vélos et à poubelles, les parkings, la cour et les abords.
Ce sont des surfaces qui se salissent différemment. Un hall reçoit la pluie, la boue et les poussières de la rue ; une moquette de couloir retient la poussière et les taches ; un escalier garde les traces de mains sur la rampe ; un parking accumule la gomme de pneus, d’huile et de sable ; une cave prend l’humidité et la poussière. Un seul produit ne les traite pas : on choisit la méthode à la surface.
Notre rôle se limite à ce que nous savons faire et montrons : le grand nettoyage des parties communes, le lavage à la haute pression des sols extérieurs et des parkings, le shampouinage des moquettes, la remise à niveau d’un hall ou d’un escalier. Nous le disons tout de suite, parce que beaucoup de copropriétés cherchent d’abord à savoir si ce que nous proposons correspond à ce qu’elles attendent.
- Halls, entrées, paliers, escaliers et rampes
- Couloirs et moquettes des étages
- Parkings, rampes et caves
- Cours, parvis, allées et abords
Moquettes, marches, cours
Les surfaces d’un immeuble, en vidéo
Une moquette de couloir, des marches couvertes de mousse, un parvis et une cour verte d’algues : des passages de nos chantiers, sans le son, sur les surfaces que les copropriétés nous confient le plus.
Une grande moquetteUne moquette sur une grande surface, nettoyée à la machine d’injection-extraction : le shampooing est injecté puis aspiré avec la saleté. La monobrosse sur un sol bétonUn sol en béton lissé passé à la monobrosse : le disque décolle ce que le balai et la serpillière laissent. Escalier couvert de mousseDes marches vertes et glissantes : la mousse part marche par marche et le béton retrouve son grain, et sa prise sous le pied. Un parvis d’entrée, avant et aprèsLes marches et le parvis d’un bâtiment, encrassés puis lavés : un grand espace extérieur rendu net d’un seul tenant. Une cour au pied d’un mur blancUn sol envahi d’algues dans l’angle d’une cour : le lavage avance par bandes, jusqu’au pied du mur et autour du bac. Marche après marcheUn escalier en béton noirci : la lance trace des bandes claires, et chaque marche est finie avant de passer à la suivante.
Avant
AprèsLa section que les autres pages ne font pas
Zone par zone : ce qui salit, et la méthode que nous employons
Chaque partie commune a sa salissure et son risque. Voici les huit zones qu’une copropriété nous confie le plus souvent, et la façon dont nous les traitons.
| Zone | Ce qui la salit | Le point de vigilance | Notre méthode |
|---|---|---|---|
| Hall et entrée | Boue et eau de pluie, poussière, traces de pas, vitres et portes vitrées | Un sol mouillé qui glisse | Aspiration, lavage à plat, panneaux de sol glissant, portes et vitres à la peau |
| Escaliers et paliers | Poussière, traces de mains sur les rampes et les murs, interrupteurs | Les marches mouillées, le passage des résidents | De haut en bas, marche après marche, rampes et poignées désinfectées, par demi-largeur |
| Couloirs moquettés | Poussière incrustée, taches, boue ramenée des chaussures | Une moquette qui reste trop humide | Aspiration, traitement des taches, injection-extraction ou shampouineuse, séchage surveillé |
| Ascenseur | Traces de doigts, poussière dans les rails, sol | Le tableau de commande, qui ne s’asperge pas | Chiffon microfibre légèrement humide, sol lavé, rails aspirés |
| Parking, rampes et sous-sols | Gomme de pneus, huile, poussière de frein, sable | Une rampe grasse, glissante ; l’évacuation de l’eau | Lavage à la haute pression par bandes, de haut en bas, jusqu’à la grille |
| Caves et locaux communs | Poussière, toiles d’araignée, humidité, encombrants | Des affaires qui ne sont pas les nôtres | Aspiration, lavage des sols, tri et débarras seulement sur consigne écrite du syndic |
| Local poubelles et abords | Jus, odeurs, déchets collés au sol | Les eaux de lavage qui doivent partir à l’égout | Lavage à la haute pression, rinçage, grille dégagée |
| Cour, parvis, allées | Mousse, algues, feuilles, boue | Les dalles et pavés qui glissent, les joints qui partent | Pression réglée au matériau, comme pour une terrasse |
Ce tableau n’est pas un contrat : il sert à poser les mêmes mots entre le syndic, le conseil syndical et nous. Le devis reprend les zones concernées, une à une, et dit ce qui est fait dans chacune.
Nos photos, prises dans des immeubles
Couloirs et moquettes d’immeuble : le shampouinage des étages
Une moquette de couloir se nettoie par injection-extraction ou à la shampouineuse : l’eau et le produit sont injectés dans la fibre puis aspirés, ce qui sort la saleté au lieu de la déplacer.
Une moquette de couloir d’immeuble porte les chaussures de tous les résidents, la pluie, les poussettes et les livraisons. La poussière ne reste pas en surface : elle descend dans la fibre, et l’aspirateur seul ne la sort plus. Au bout de quelques années, le couloir est gris, même sans tache visible.
Nous utilisons la machine que montrent nos photos : une shampouineuse dans un couloir d’immeuble, une machine d’injection-extraction sur une grande moquette à motifs. Le produit est injecté, laissé le temps d’agir, puis aspiré avec l’eau sale. Le séchage est la partie qu’on oublie : une moquette trop mouillée sent mauvais et se salit plus vite. Nous prévenons les résidents et nous travaillons par tronçons, pour qu’il reste toujours un passage sec.
Quand une tache est ancienne (café, graisse, boue séchée), nous la traitons avant le passage de la machine, et nous disons au syndic ce qui est parti et ce qui reste visible : une tache de plusieurs années ne disparaît pas toujours, et mieux vaut le savoir avant de commander.

Sous-sols et extérieurs
Parkings, caves et abords : le lavage à la haute pression
Les parkings, les rampes, les cours et les abords d’une copropriété se lavent à la haute pression, par bandes, de haut en bas, l’eau menée jusqu’à la grille d’évacuation.
C’est la partie de notre travail que nos photos montrent le plus : un couloir de parking lavé à grande eau jusqu’à la grille, une rampe d’accès entre deux murs blancs, un nettoyeur posé à l’entrée d’un sous-sol. La méthode, la même que pour les terrasses et les parkings, tient en trois règles : on lave de haut en bas, on évacue l’eau vers la grille, et on règle la pression au matériau, à l’essai.
Pour une copropriété, deux points s’ajoutent. D’abord, les résidents : les voitures doivent sortir de la zone lavée, et un affichage dans le hall quelques jours avant évite les mauvaises surprises. Nous travaillons zone par zone, pour ne jamais bloquer tout le parking. Ensuite, l’évacuation : dans beaucoup de parkings souterrains, l’eau de lavage part vers un réseau équipé d’un séparateur d’hydrocarbures. Le syndic ou le gestionnaire sait où sont les grilles et les regards ; nous lui demandons de nous les montrer avant de commencer.
Les caves et les locaux communs sont un autre sujet : on y trouve de la poussière, de l’humidité, parfois des affaires abandonnées. Nous les nettoyons, et nous ne touchons à aucun objet sans consigne écrite du syndic. Si un débarras est nécessaire, c’est un devis à part, et la même consigne.
Les moments où une copropriété nous appelle
Six moments où une copropriété fait appel à nous
Nous intervenons ponctuellement : un grand nettoyage, une remise à niveau, un lavage annuel. Voici les six occasions qui reviennent le plus.
Avant l’assemblée générale
Un hall, une entrée et des couloirs propres changent la manière dont les copropriétaires regardent leur immeuble le soir du vote.
Après des travaux dans l’immeuble
Ravalement, remplacement d’un ascenseur, réfection d’une cage d’escalier : la poussière de chantier se retrouve partout. C’est le travail de notre nettoyage de fin de chantier.
Après un sinistre
Dégât des eaux, incendie dans un logement : les parties communes gardent les traces, l’odeur, la suie sur les murs de l’escalier.
Avant l’hiver, ou au printemps
La rampe de parking et les accès extérieurs, rendus glissants par la mousse et la gomme de pneus, se lavent avant la saison humide.
Un changement de prestataire
Quand le syndic change d’entreprise d’entretien, une remise à niveau complète repart sur une base propre, qui se mesure ensuite.
Une mise en vente ou une location
Un lot en vente dans une copropriété dont les parties communes sont soignées se visite mieux. Le propriétaire peut le demander, avec l’accord du syndic.

Pour le conseil syndical
Comment préparer le cahier des charges d’un nettoyage de parties communes
Un bon devis de nettoyage de copropriété répond à quatre questions précises : quelles zones, quelles tâches, à quelle date, avec quel accès. Le cahier des charges tient sur une page.
Les guides destinés aux syndics et aux conseils syndicaux le répètent : sans cahier des charges, on compare des devis qui ne parlent pas de la même chose. La bonne nouvelle, c’est qu’il se rédige en une heure, à partir d’une visite de l’immeuble.
Première question : les zones. Listez-les une à une (hall, escaliers A et B, couloirs des étages 1 à 5, parking niveau −1, caves, local poubelles) plutôt qu’écrire « les parties communes ». Deuxième question : les tâches par zone (aspirer, laver, désinfecter les rampes, nettoyer les vitres, shampouiner la moquette). Troisième : la date, et ce qui la contraint (assemblée générale, arrivée d’un nouveau gardien, travaux de la semaine suivante). Quatrième : l’accès — clés ou badges, prise électrique et point d’eau, horaires où l’on peut intervenir sans gêner les résidents.
À cela, ajoutez deux lignes qui évitent les désaccords : ce qui est exclu (les objets laissés en cave, par exemple) et comment la prestation sera vérifiée (un tour de l’immeuble avec un membre du conseil syndical, à la fin). Nous pouvons relire votre cahier des charges au téléphone, ou en construire un avec vous après une visite.
Le syndic, le conseil syndical, l’assemblée
Qui commande et qui décide : le syndic, le conseil syndical et l’assemblée générale
Dans une copropriété, c’est le syndic qui passe la commande, le conseil syndical qui l’assiste et la contrôle, et l’assemblée générale qui vote ce qui sort de l’entretien courant.
Le syndic exécute les décisions de l’assemblée et administre l’immeuble : c’est lui qui signe les contrats d’entretien et fait nettoyer les parties communes. Le conseil syndical, composé de copropriétaires, l’assiste et contrôle sa gestion ; il est souvent le premier à voir qu’un hall est sale ou qu’une rampe glisse, et c’est lui qui nous appelle le plus souvent.
Pour un nettoyage ponctuel, c’est le syndic qui demande le devis et le soumet, si besoin, au conseil syndical. Quand la dépense sort du budget voté, ou quand l’immeuble impose une mise en concurrence — l’article 21 de la loi du 10 juillet 1965 prévoit que l’assemblée générale fixe un montant à partir duquel une mise en concurrence est obligatoire —, le devis passe à l’ordre du jour de l’assemblée.
Dans tous les cas, notre devis est établi au nom de la copropriété (le syndicat des copropriétaires, représenté par son syndic), et il détaille les zones et les tâches. Les copropriétaires en supportent le coût dans les charges, réparties selon les règles de la loi de 1965 et du règlement de copropriété. Et lorsqu’un logement est loué, une partie de l’entretien courant des parties communes peut être récupérée sur le locataire : la liste figure dans le décret n° 87-713 du 26 août 1987.
Ce que nous faisons, et ce que nous ne faisons pas
Grand nettoyage ponctuel ou entretien quotidien : la différence, et notre place
L’entretien quotidien d’un immeuble (le gardien, l’employé d’immeuble ou une société d’entretien) et le grand nettoyage ponctuel ne répondent pas au même besoin. Nous faisons le second, et nous le disons clairement pour éviter les malentendus.
| Critère | Entretien courant | Grand nettoyage ponctuel |
|---|---|---|
| Ce que c’est | Passage régulier : poubelles, balayage, lavage léger du hall et des escaliers | Intervention à fond, une fois : remise à niveau, lavage annuel, après travaux ou sinistre |
| Qui le fait | Le gardien, l’employé d’immeuble ou une société d’entretien sous contrat | Une entreprise appelée pour l’occasion, comme Tout et clean |
| Matériel | Balai, serpillière, aspirateur | Nettoyeur haute pression, shampouineuse, injection-extraction, monobrosse |
| Ce qu’il règle | La propreté de tous les jours | La saleté incrustée que l’entretien courant ne sort plus |
| Comment on le commande | Contrat voté en assemblée, reconduit | Devis, à la demande du syndic ou du conseil syndical |
Un grand nettoyage ne remplace pas l’entretien courant : il le remet sur de bonnes bases. Si vous cherchez une société pour passer chaque semaine dans l’immeuble, dites-le-nous au téléphone : nous vous répondrons franchement si c’est dans nos possibilités, plutôt que de vous faire signer ce que nous ne tiendrions pas.
De l’appel à l’immeuble propre
Le déroulé d’un nettoyage de copropriété, du premier appel à la vérification
Six étapes, avec le syndic ou le conseil syndical comme interlocuteur.
Vous nous appelez
Le syndic ou un membre du conseil syndical décrit l’immeuble : adresse, nombre de bâtiments, ce qui est à nettoyer, la date qui compte.
Photos ou visite
Trois photos suffisent souvent : une vue d’ensemble, un détail de la saleté, l’accès. Pour une grande copropriété, nous convenons d’un passage sur place.
Le devis, au nom de la copropriété
Il liste les zones et les tâches, une à une, comme dans le cahier des charges. Le syndic le soumet au conseil syndical ou à l’assemblée si besoin.
L’information des résidents
Un affichage dans le hall, quelques jours avant : les dates, les zones, les voitures à sortir du parking, les moquettes à laisser sécher.
Le nettoyage
Zone par zone, pour garder un passage sec et accessible, et des panneaux de sol glissant partout où c’est mouillé.
Le tour de vérification
Un passage dans l’immeuble avec le syndic ou un membre du conseil syndical, zone par zone, avant de quitter les lieux.
Combien coûte un nettoyage de copropriété ?
Ce qui fait le prix d’un nettoyage de parties communes
Chez Tout et clean, nous ne publions pas de tarif au mètre carré : une cage d’escalier de trois étages et un parking de deux niveaux n’ont rien de comparable. Le devis, détaillé, tient compte de cinq choses.
Le nombre de zones
Un hall et un escalier, ou tout l’immeuble avec parking, caves et abords.
Les surfaces
Le nombre d’étages, la longueur des couloirs, la surface des parkings.
L’état
Un hall entretenu depuis le début, ou des années de poussière et de gomme de pneus incrustées.
L’accès
Un point d’eau et une prise électrique à proximité, un ascenseur, des horaires qui contraignent.
La date
Un nettoyage prévu dans un mois, ou la veille de l’assemblée générale.
La loi du 10 juillet 1965 encadre la mise en concurrence : comparer deux ou trois devis est une bonne pratique, et nous préférons qu’un conseil syndical compare notre devis à un autre plutôt qu’il le signe sans y regarder. Demandez que chaque devis détaille les mêmes zones : c’est la seule façon de les comparer.
Nettoyer sans gêner
Nettoyer un immeuble habité : sécurité, bruit et accès des résidents
Nous intervenons dans des immeubles où les gens vivent : nous travaillons pour que chacun puisse entrer, sortir et dormir, et que le sol mouillé ne devienne pas un risque de chute.
Le sol mouillé est le premier risque : un hall fraîchement lavé glisse, d’où le panneau jaune que montre la photo en tête de page, posé à chaque endroit lavé. Nous lavons par demi-largeur, pour qu’un côté du hall ou de l’escalier reste sec, et nous prévenons les résidents quand une zone ne peut pas être traversée.
Le bruit vient ensuite : un nettoyeur haute pression ou une shampouineuse font du bruit, surtout dans une cage d’escalier ou un parking souterrain. Nous convenons avec le syndic d’horaires raisonnables, et nous évitons le tout début de matinée et la soirée pour les zones proches des logements. Notre amplitude va de 7 h à 21 h, mais ce n’est pas une raison pour en abuser.
Reste l’accès : badges, clés, digicodes, ascenseur réservé à la livraison. Nous en parlons avant, pas le jour même. Et à la fin, nous laissons l’immeuble comme nous l’avons trouvé, sauf plus propre : seaux et machines évacués, panneaux retirés, grilles dégagées.
Les communes où nous intervenons
Les copropriétés que nous nettoyons autour d’Ermont
Nous intervenons dans les copropriétés d’Ermont et de la vallée de Montmorency, et jusqu’à environ vingt kilomètres : Eaubonne, Sannois, Franconville, Saint-Gratien, Montmorency, Enghien-les-Bains et leurs voisines.
Les copropriétés les plus nombreuses se trouvent dans les villes nouvelles et les grands ensembles : à Cergy, où beaucoup d’immeubles s’organisent autour d’une dalle piétonne et d’un parking en sous-sol, à Argenteuil, à Sarcelles, à Garges-lès-Gonesse ou à Bezons, où les immeubles récents bordent la Seine. Chaque page de la zone d’intervention décrit ce que nous y lavons.
Autour d’Ermont même, les résidences sont plus petites : un immeuble de quatre étages, un petit ensemble avec une cour et un garage collectif. Le principe est le même : un devis par zone, au nom du syndicat des copropriétaires, et le syndic comme interlocuteur. Pour la liste de toutes les communes desservies, voyez la zone d’intervention de Tout et clean.
Questions
Les questions des syndics et des conseils syndicaux
Ce que les syndics, les conseils syndicaux et les copropriétaires nous demandent avant un nettoyage de parties communes.

Qui doit commander le nettoyage des parties communes : le syndic ou le conseil syndical ?
C’est le syndic, qui administre l’immeuble et signe les contrats, souvent à la demande du conseil syndical. Nous établissons le devis au nom du syndicat des copropriétaires et nous échangeons avec la personne que le syndic désigne. Si la dépense sort du budget voté, le devis passe en assemblée générale.
Faites-vous l’entretien quotidien de l’immeuble ?
Non : notre travail est le grand nettoyage ponctuel (remise à niveau, lavage annuel, après travaux ou sinistre). Pour un passage régulier, dites-nous ce qu’il vous faut au téléphone : nous vous répondons franchement si c’est dans nos possibilités.
Peut-on nettoyer le parking sans le vider de ses voitures ?
Non, pas la zone lavée : les voitures doivent en sortir. Nous travaillons zone par zone, avec un affichage dans le hall quelques jours avant, pour que tous les résidents ne soient pas bloqués en même temps.
Nettoyez-vous les moquettes des couloirs d’immeuble ?
Oui, par injection-extraction ou à la shampouineuse, selon l’état et le type de moquette. Les taches anciennes sont traitées avant la machine, et nous disons au syndic ce qui est parti et ce qui reste visible.
Comment obtenir un devis pour notre copropriété ?
Appelez Bechir, tous les jours de 7 h à 21 h, ou écrivez-nous avec le nom de la copropriété, ce qui est à nettoyer et trois photos (vue d’ensemble, détail de la saleté, accès). Pour une grande copropriété, nous convenons d’un passage sur place.
Quelles zones peuvent figurer dans le devis ?
Halls, escaliers, paliers, couloirs moquettés, ascenseurs, parkings et rampes, caves, locaux communs, local poubelles, cours, parvis et allées. Le devis liste les zones une à une, avec les tâches de chacune.
Pouvez-vous débarrasser une cave ou un local commun ?
Seulement sur consigne écrite du syndic : nous ne touchons à aucun objet sans elle. Le débarras est un devis à part, et nous précisons ce qui est évacué et ce qui reste.
Qui paie le nettoyage des parties communes ?
Les copropriétaires, par les charges de copropriété réparties selon la loi du 10 juillet 1965 et le règlement de copropriété. Pour un logement loué, une partie de l’entretien courant est récupérable sur le locataire, selon la liste du décret n° 87-713 du 26 août 1987.
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Un devis pour votre copropriété ?
Appelez Bechir, tous les jours de 7 h à 21 h, ou écrivez-nous ici : le nom de la copropriété, ce qui est à nettoyer, et le nom du syndic si c’est lui qui commande.
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