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Conseils · nettoyage de façade

Comment nettoyer une façade : reconnaître la salissure avant de choisir la méthode

Bas d’une façade en enduit clair sous un appui de fenêtre : coulures noires verticales sous les angles de l’appui et traces vertes d’algues au pied du mur, par temps couvert
Sommaire9 parties

Pour nettoyer une façade sans l’abîmer, on ne commence pas par la lance : on commence par regarder la couleur de la salissure et la matière du mur. Le vert est vivant et revient si on ne le traite pas, le noir mêle pollution et micro-organismes, l’orangé est souvent une algue que l’on prend pour de la rouille, et le blanc est fait de sels qui sortent du mur. Chacun a sa méthode, et chaque support — enduit, meulière, brique, pierre — supporte plus ou moins l’eau sous pression. Faites toujours un essai sur un mètre carré discret avant de traiter tout le mur.

La réponse courte : quatre questions avant de toucher au mur

Quatre questions suffisent pour choisir la bonne méthode, et les réponses tiennent en une minute devant le mur.

  1. De quelle couleur est la salissure ? Vert, noir, rouge-orangé, blanc ou brun-roux : chaque couleur correspond à une cause différente, et donc à un traitement différent. Le tableau de la section suivante les met côte à côte.
  2. De quoi est fait le mur ? Un enduit au ciment récent, un enduit à la chaux, un crépi monocouche, une meulière jointoyée, une brique ou une pierre calcaire ne réagissent pas de la même façon à l’eau, à la brosse et aux produits.
  3. Le mur est-il sain ? Passez la main sur l’enduit : s’il farine, s’il sonne creux quand on le tapote, s’il porte des fissures plus larges qu’un trait de crayon, un lavage n’y suffira pas, et un lavage trop énergique aggravera les choses.
  4. D’où vient l’eau ? Une salissure se forme là où le mur reste mouillé. Une gouttière qui déborde, un appui de fenêtre sans goutte d’eau, une haie collée au mur ou un pied de façade qui reçoit les éclaboussures de la pluie : si la cause reste en place, la trace reviendra.

Avec ces quatre réponses, on sait ce qu’on enlève, avec quoi, et jusqu’où on peut aller. Le reste de cet article détaille chacune.

Quelle salissure avez-vous ? Le tableau des couleurs

La couleur dit presque toujours la cause : un mur vert est un mur qui reste humide, un mur noir sous les appuis est un mur qui reçoit l’eau sale, un mur blanc par plaques est un mur qui sèche en rejetant ses sels. Voici les cinq cas que l’on rencontre sur les pavillons du Val-d’Oise.

CouleurCe que c’estOù on la voitCe qui l’enlève
VertAlgues microscopiques, puis moussesPied de mur, façade nord, derrière une haieUn anti-mousse pour façade, un temps de pose, puis un rinçage doux
Noir ou gris foncéPollution mêlée de champignons et de micro-alguesSous les appuis, les corniches, les descentes de gouttièreUn nettoyant adapté au support, une brosse souple, un rinçage à pression modérée
Rouge-orangéUne algue verte à pigment orangé, TrentepohliaZones éclaboussées, angles qui restent humidesLe même traitement que le vert, et la recherche de l’eau qui l’alimente
Blanc, en voile ou en poudreDes sels qui cristallisent en séchant : les efflorescencesBas de mur, joints, maçonnerie neuveUn brossage à sec, jamais un lavage à grande eau
Brun-roux, en coulureLa rouille d’une pièce métalliqueSous une grille, un garde-corps, une fixationUn produit antirouille adapté au support, après avoir traité la pièce

Le vert : des algues, puis des mousses

Le vert est le premier signe qu’un mur reste mouillé trop longtemps après la pluie. Ce sont d’abord des algues microscopiques, qui forment un voile vert ou un peu jaune, puis des mousses quand une épaisseur de poussière leur permet de s’accrocher. On les trouve au pied du mur, là où rejaillit la pluie, sur les façades orientées au nord qui ne voient pas le soleil, et derrière les haies ou les arbres qui empêchent le mur de sécher. Laver le vert sans le traiter ne fait que le raser : il repousse dans la saison. On applique donc un produit anti-mousse prévu pour les façades, on le laisse agir le temps indiqué sur son étiquette, puis on rince sans forcer.

Le noir : de la pollution et des micro-organismes

Les coulures noires qui partent des angles d’un appui de fenêtre ou d’une corniche sont le cas le plus fréquent sur les enduits clairs. L’eau de pluie ramasse la poussière et les particules déposées sur l’appui, puis les laisse sur le mur en ruisselant toujours au même endroit ; des champignons et des micro-algues s’y installent et foncent la trace. Le noir part avec un nettoyant adapté au support, un temps de pose et une brosse souple, mais revient si l’appui n’a pas de goutte d’eau — la petite rainure sous le rebord qui fait tomber l’eau au lieu de la laisser couler sur le mur.

Le rouge-orangé : une algue, pas de la rouille

Des taches rouille ou orange vif sur une pierre, un enduit ou au pied d’un mur sont souvent une algue, Trentepohlia. C’est une algue verte, mais elle produit des pigments orangés — du bêta-carotène — qui lui donnent cette couleur ; une étude de l’université d’Évora sur les façades la décrit comme un indicateur des zones les plus touchées par l’humidité : rejaillissement, ruissellement, remontées capillaires ou fuite. On la traite comme le vert. La vraie question est l’eau qui l’alimente : tant qu’elle reste, l’orangé revient au même endroit.

Pied d’un mur en meulière aux joints clairs : taches orangées d’algue sur les pierres et dépôt blanc de sels sur les joints au ras du gravier, en plein soleil

Le blanc : des sels qui sortent du mur

Un voile blanc, parfois poudreux, au bas d’un mur ou le long des joints n’est pas une saleté déposée : ce sont des sels portés par l’eau qui traverse la maçonnerie et qui cristallisent à la surface quand elle sèche. On parle d’efflorescences. Le guide visuel de Buildwise, le centre technique belge de la construction, distingue les efflorescences en surface, surtout disgracieuses, des sels qui cristallisent à l’intérieur des pores, plus dommageables. La règle pratique en découle : on brosse à sec, à la brosse dure, et on ne lave pas à grande eau, qui dissout les sels et les fait revenir au séchage suivant. Une efflorescence se juge sur un mur sec, plusieurs jours après la pluie.

Le brun-roux : la rouille d’une pièce métallique

Une coulure brun-roux qui part d’un point précis — une grille, un garde-corps, une patte de fixation, une descente de gouttière en acier — est de la rouille. Elle ne part pas avec un anti-mousse ni avec de l’eau : il faut un produit antirouille compatible avec le support, et surtout traiter la pièce qui rouille, sinon la coulure reviendra à la première pluie.

De quoi est fait votre mur ?

Le support décide de ce que le mur supporte : un enduit au ciment récent accepte un rinçage plus franc qu’un enduit à la chaux, et une meulière jointoyée se nettoie autant par ses joints que par ses pierres. Sur la plupart des pavillons autour d’Ermont, on trouve l’un de ces six murs.

SupportCe qui l’abîmeCe qui lui convient
Enduit au ciment, crépi monocoucheLe jet tenu de près, qui arrache le grain et laisse des traces de passageUn nettoyant adapté, une brosse souple, un rinçage à pression modérée, buse plate, à distance
Enduit à la chauxLes acides, le vinaigre, l’eau sous forte pressionUn lavage doux, un brossage, un produit compatible avec la chaux
Meulière jointoyéeLe jet dirigé dans les joints, qui les creuseUn lavage par passes, les joints épargnés, un rejointoiement si les joints sont creux
BriqueLes acides sur les joints, la forte pression sur les briques tendresUn brossage, un nettoyant adapté, un rinçage modéré
Pierre calcaireLes acides, qui la dissolvent, et le sablageUn lavage à l’eau, à faible pression, et la patience
Peinture de façadeLes solvants, la forte pression qui la décolleUn nettoyant prévu pour les peintures, et un rinçage doux

Ce tableau dit l’essentiel ; la page sur le nettoyage de façade à Ermont détaille, mur par mur, la pression, la buse et la distance que nous réglons à l’essai avant de laver.

Façade en enduit clair en cours de nettoyage à la lance haute pression : une bande lavée, nette, à côté de l’enduit encore verdi

Pourquoi les façades verdissent vite autour d’Ermont

Une façade verdit là où elle reste mouillée, et le climat du Val-d’Oise lui en laisse l’occasion. À la station Météo-France de Pontoise, la plus proche d’Ermont qui publie ses normales, il tombe en moyenne 635,8 mm de pluie par an, répartis sur 113 jours où il tombe au moins 1 mm, selon la fiche climatologique 1991-2020 de Météo-France. Ce n’est pas une pluie abondante, mais c’est une pluie fréquente : un jour sur trois environ, de quoi tenir un mur humide d’une averse à l’autre s’il ne sèche pas vite. La même fiche compte 48 jours de gel par an en moyenne, dont plus de dix par mois en décembre, en janvier et en février.

Sur un même pavillon, toutes les façades ne verdissent pas au même rythme. Le mur nord, qui ne voit presque jamais le soleil, verdit le premier. Le pied de mur verdit sur une hauteur qui correspond aux éclaboussures de la pluie sur le sol, surtout si le pavillon est entouré de terre ou de gravier plutôt que d’un trottoir. Le mur qui longe une haie ou un arbre reste à l’ombre et à l’abri du vent qui le sècherait. Et les pavillons sans débord de toit, fréquents dans les lotissements des années 1970 à 1990, reçoivent la pluie directement sur toute la hauteur de la façade.

Les maisons en meulière, nombreuses sur les coteaux de la vallée de la Seine et autour d’Ermont, ajoutent une particularité : la pierre est poreuse et alvéolée, et ses creux retiennent l’eau et la poussière. Elles verdissent par taches, pierre par pierre, plus que par grands pans. C’est le bâti que décrit, par exemple, la page sur le nettoyage à Argenteuil, avec ses pavillons des coteaux.

La méthode, pas à pas

Un nettoyage de façade réussi suit toujours le même ordre : protéger, essayer, traiter, laisser agir, rincer, puis juger sur un mur sec. Sauter une étape, c’est souvent ce qui fait les dégâts.

  1. Choisir le jour. Pas de gel annoncé la nuit suivante, pas de pluie dans les vingt-quatre heures pour un produit qui doit agir, pas de plein soleil sur le mur au moment de l’application. Un ciel couvert et sec est idéal.
  2. Protéger ce qui ne doit pas être mouillé. Les menuiseries et leurs joints, les grilles d’aération, les prises et luminaires extérieurs, les plantations au pied du mur. Fermez les fenêtres et vérifiez que les joints des menuiseries tiennent.
  3. Faire l’essai. Sur un mètre carré discret, appliquez la méthode prévue, rincez, puis attendez que le mur sèche avant de juger. Un enduit qui change de teinte, un grain qui part, un joint qui se creuse : on change de méthode avant d’aller plus loin.
  4. Appliquer le traitement. Un anti-mousse sur le vert et l’orangé, un nettoyant adapté au support sur le noir, en respectant la dilution de l’étiquette. On l’applique au pulvérisateur basse pression, en travaillant par zones.
  5. Laisser agir. Le temps indiqué sur l’étiquette, sans laisser le produit sécher au soleil. C’est le produit qui détache la salissure ; l’eau ne fait ensuite que l’emporter.
  6. Brosser si besoin. Une brosse souple sur un enduit, une brosse plus ferme sur une brique ou une pierre dure, jamais une brosse métallique sur un enduit ou une pierre tendre.
  7. Rincer de haut en bas. Pour que l’eau sale descende sur une partie qui n’est pas encore rincée, et finisse vers l’évacuation plutôt que dans le jardin.
  8. Juger sur un mur sec. Un mur mouillé paraît toujours plus sombre, et les efflorescences ne se voient qu’une fois sec. Regardez le résultat deux ou trois jours plus tard.

À la brosse, sans haute pression

Sur un enduit fragile, une façade à la chaux ou un mur ancien, la méthode douce est souvent la bonne. On applique le produit, on le laisse agir, on brosse à la brosse souple, puis on rince au tuyau d’arrosage ou avec un nettoyeur réglé au plus bas, buse large. C’est plus long, mais le support ne prend aucun risque, et sur un mur peu encrassé, le résultat est le même.

Au nettoyeur haute pression

Le nettoyeur haute pression est l’outil des façades saines et des salissures installées. Tout se joue dans le réglage : une buse plate plutôt qu’une buse rotative sur un enduit, une pression modérée, la lance tenue à distance du mur et toujours en mouvement, jamais dirigée vers le haut sous un appui ou une tuile, ni dans un joint. Le jet travaille par bandes régulières, en se recouvrant, pour éviter les traces de passage qui se voient une fois le mur sec. Et l’on commence toujours par l’essai de l’étape 3.

Les produits : ce que dit l’étiquette

Les anti-mousses et les produits qui détruisent les algues sont des biocides : leur mise sur le marché est encadrée par le règlement européen n° 528/2012, et leur étiquette porte les usages autorisés, la dilution, le temps d’action et les précautions. C’est elle qui fait foi, pas une recette lue sur un forum. Choisissez un produit prévu pour les façades et pour votre support, respectez la dilution, et ne l’appliquez pas avant une pluie qui le laverait avant qu’il ait agi.

Pavillon en meulière et enduit clair dont une moitié de façade est lavée et nette, l’autre encore grise, avec la lance du nettoyeur haute pression posée sur une bâche

Les erreurs qui abîment une façade

La plupart des façades abîmées par un nettoyage l’ont été par l’une de ces six erreurs. Elles sont faciles à éviter quand on les connaît.

  • Mélanger l’eau de Javel avec du vinaigre ou un acide. Le mélange dégage du chlore, un gaz toxique : l’ANSES et les centres antipoison alertent sur les intoxications liées à ces mélanges faits maison, qui peuvent conduire à l’hôpital. Un seul produit à la fois, et on rince entre deux.
  • Tenir la lance trop près d’un enduit. Le jet arrache le grain du crépi, creuse des sillons et laisse des traces de passage qu’aucun lavage n’efface. Sur un enduit à la chaux ou une pierre tendre, il peut entamer la surface elle-même.
  • Envoyer l’eau dans une fissure ou un joint creux. L’eau sous pression entre dans le mur au lieu de le laver ; elle peut ressortir à l’intérieur, et le gel suivant agrandit la fissure. Une fissure se traite avant le lavage, pas après.
  • Laver par temps de gel. Un mur gorgé d’eau qui gèle dans la nuit peut s’écailler. Autour d’Ermont, les gelées sont fréquentes de décembre à février : c’est la saison à éviter.
  • Laver les efflorescences à grande eau. On dissout les sels, ils repartent dans le mur et ressortent au séchage, parfois plus marqués.
  • Laver sans traiter la cause. Une coulure noire sous un appui sans goutte d’eau, un pied de mur éclaboussé, une haie collée au mur : la trace revient dans la saison si l’eau continue d’arriver au même endroit.

Après le lavage : garder la façade propre plus longtemps

Une façade reste propre aussi longtemps que l’eau ne s’y attarde pas : ce qui se fait après le lavage compte autant que le lavage lui-même. Quelques gestes simples, souvent gratuits, repoussent de plusieurs saisons le retour des traces.

  • Vérifier les gouttières et les descentes. Une gouttière bouchée par les feuilles déborde le long du mur à chaque averse ; c’est la cause la plus fréquente d’une bande verte ou noire bien droite sous le toit. Un nettoyage à l’automne, après la chute des feuilles, suffit le plus souvent.
  • Regarder les appuis de fenêtre. Un appui qui n’a pas de goutte d’eau, ou dont la goutte d’eau est bouchée par la peinture, fait couler l’eau sale sur le mur. C’est lui qui dessine les deux coulures noires sous chaque fenêtre.
  • Dégager le pied du mur. Une bande de gravier propre au pied de la façade, plutôt que de la terre ou du gazon, limite les éclaboussures de boue et de pluie qui verdissent le bas du mur.
  • Laisser respirer le mur. Une haie taillée à quelques dizaines de centimètres de la façade, une plante grimpante tenue à distance, un tas de bois déplacé : le mur sèche plus vite, et les algues trouvent moins d’humidité.
  • Rincer une fois par an les façades qui verdissent vite, au tuyau d’arrosage, avant que les algues ne s’installent.

Certains supports peuvent aussi recevoir un traitement hydrofuge, qui limite la pénétration de l’eau. Il ne convient pas à tous les murs — un enduit à la chaux ou une maçonnerie ancienne doivent pouvoir sécher — et son choix se fait avec la fiche technique du produit, sur un support propre et sec.

Quand nettoyer, et à quelle fréquence

Le meilleur moment est le printemps ou le début de l’automne : il ne gèle plus la nuit, le mur sèche entre deux averses, et les traces se voient nettement. L’été convient aussi, à condition d’éviter les heures où le soleil frappe la façade, car un produit qui sèche n’agit plus.

Pour la fréquence, il n’existe pas de règle générale. Un rinçage léger au tuyau une fois par an, sur les façades qui verdissent vite, retarde le retour des algues ; un vrai nettoyage se fait quand les traces reviennent, souvent après plusieurs années sur une façade bien exposée, plus tôt sur un mur nord ou ombragé. La loi, elle, ne fixe pas de rythme partout. D’après la fiche « Ravalement de façade » de service-public.gouv.fr, l’obligation de ravaler au moins une fois tous les dix ans ne vaut que dans les communes visées par un arrêté préfectoral, sur injonction du maire ; ailleurs, aucune périodicité n’est prévue. Le service de l’urbanisme de votre mairie vous dit si votre commune figure sur cette liste.

Retenez aussi la différence entre laver et ravaler : un lavage enlève une salissure sans toucher à l’aspect ni aux matériaux du mur ; un ravalement refait l’enduit, la peinture ou les joints. Si l’essai montre un enduit qui farine ou des fissures, c’est d’un ravalement que la façade a besoin, et un nettoyage n’y changera rien.

Le faire soi-même ou faire appel à un professionnel

Sur un rez-de-chaussée en enduit sain, avec une salissure légère et un accès facile, un particulier soigneux peut tout à fait laver sa façade lui-même, en suivant l’ordre décrit plus haut et en commençant par l’essai. Trois situations demandent en revanche quelqu’un dont c’est le métier.

La hauteur, d’abord : au-delà du rez-de-chaussée, laver depuis une échelle avec une lance qui tire en arrière est dangereux, et l’on finit par tenir le jet de trop près pour atteindre le haut du mur. Le support, ensuite : un enduit à la chaux, une meulière aux joints fatigués ou une pierre tendre demandent un réglage que l’on trouve à l’essai, et une erreur ne se rattrape pas. La surface, enfin : un pignon entier, une copropriété ou une façade avec ses murets et ses allées représentent plusieurs jours de travail pour un particulier.

C’est notre travail chez Tout et clean, à Ermont et dans un rayon d’environ 20 km : laver les façades au nettoyeur haute pression, la pression, la buse et la distance choisies pour le matériau, à l’essai, de haut en bas. Le détail est sur la page du nettoyage de façade, et les allées, terrasses et rampes qui vont souvent avec sont sur la page du nettoyage de terrasse et de parking. Pour savoir ce que demande votre mur, le plus simple reste de nous en envoyer une photo ou de nous décrire la salissure : sa couleur, le support et la hauteur suffisent pour vous dire par quoi commencer.

Questions

Les questions qu’on nous pose sur le nettoyage de façade

Les réponses courtes, pour ceux qui vont droit au but.

Peut-on nettoyer une façade au Karcher ?

Oui, sur un support sain et avec un réglage adapté : une pression modérée, une buse plate, la lance tenue à distance et toujours en mouvement, après un essai sur une zone discrète. Non sur un enduit fissuré, qui s’écaille, ou sur un mur ancien dont les joints se creusent : l’eau sous pression y entre au lieu de laver.

Comment enlever les traces noires sur un crépi sans l’abîmer ?

Commencez par savoir ce qu’elles sont : des coulures sous un appui ou une corniche sont un mélange de pollution et de micro-organismes, qui part avec un nettoyant adapté au crépi, un temps de pose, une brosse souple et un rinçage à pression modérée. Le grattage, l’acide et le jet tenu de près arrachent le grain du crépi avant la salissure.

Faut-il une autorisation pour nettoyer sa façade ?

Un simple lavage, qui ne change ni l’aspect ni les matériaux, n’est pas un ravalement. Le ravalement décennal obligatoire ne s’applique que dans les communes visées par un arrêté préfectoral, sur injonction du maire. Le service de l’urbanisme de votre mairie vous dit si votre commune est concernée et si une déclaration est demandée en secteur protégé.

Quel est le meilleur moment de l’année pour laver une façade ?

Le printemps et le début de l’automne : il ne gèle pas la nuit, le mur sèche entre deux averses, et les traces se voient bien. Évitez les jours de gel, fréquents de décembre à février autour d’Ermont, et les après-midi de plein soleil sur un mur exposé au sud, où le produit sèche avant d’avoir agi.

Peut-on utiliser de l’eau de Javel sur une façade ?

Diluée et rincée, elle blanchit les algues mais ne les tue pas toutes en profondeur, elle peut décolorer un enduit teinté ou une peinture, et elle ne doit jamais être mélangée à du vinaigre ou à un acide : l’ANSES rappelle que le mélange dégage du chlore. Un produit anti-mousse prévu pour les façades, utilisé selon son étiquette, est plus sûr.

La prestation

Une façade trop haute, un enduit fragile ou une meulière aux joints fatigués ? Chez Tout et clean, nous lavons les façades au nettoyeur haute pression, la pression réglée sur le matériau, à Ermont et dans un rayon d’environ 20 km.

Le nettoyage de façade à Ermont

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Décrivez la salissure, le support et la hauteur du mur : Bechir vous dit par quoi commencer. Tous les jours, de 7 h à 21 h.

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